La pause photo : Grande-Synthe et la "jungle" de Calais

En français, en anglais, ou en arabe, à la peinture, gravés, dessinés, ces messages sont autant de témoignages. Ils écrivent leurs envies, l’amour de leur pays, de leur famille, tel un journal ouvert aux yeux de tous. Mais ces messages sont aussi utiles : signaler un magasin, une école, des horaires d’ouvertures. Pourquoi écrire ? Pour se confier, s’épancher, raconter leurs vies ballottées, faire part d’une émotion. Mais ces messages circulent, ils sont visibles des autres réfugiés, des bénévoles de passages, des journalistes, et avec eux circule un espoir. Au fil des visites sur les camps de Grande Synthe et de la Jungle, les photos prises sur le vif, d’un graffiti, d’un écriteau, d’un mur peint s’amassent.

16