S’il vous faut une bonne raison pour allumer votre télé et regarder Arte, ce doit être la série qu’ils vont diffuser demain à 20h55. Les 17 et 24 mars, immergez-vous dans une famille de mafieux anglais des années 1920.

 

La saison deux époustouflante
 

Pas de panique pour ceux qui n’auraient pas vu la première saison, elle est encore disponible pour quelques jours en replay.

Dans cette deuxième saison, la famille Shelby se déchire en voulant s’installer à Londres. Les personnages très complexes que l’on a déjà pu voir vont littéralement exploser.


 

Casting efficace
 

Le jeu est sobre et juste. Les acteurs sont dans cette série britanniques à souhait, comme on les aime. Cillian Murphy, jouant le rôle de Tommy Shelby est d’une froideur à vous donner des frissons, en parfait accord avec son personnage.

De manière générale, les hommes de la famille Shelby dégagent tous cette classe à la britannique malgré un soupçon d’agressivité.

La dernière raison pour laquelle on aime Peaky Blinders, c’est l’accent. Réglez votre téléviseur pour regarder en version originale. L’accent est tout simplement délectable, british comme on aime.

 

 

Une perle cinématographique
 

Difficile à croire, c’est Steven Knight, le créateur de “Qui veut gagner des millions” qui est à l’origine de cette série. Résultat : Peaky Blinders est un succès unanime chez la critique.

Même si le scénario n’est pas d’une grande complexité, la série trouve un certain rythme en se focalisant sur d’autres personnages que les protagonistes principaux.

Les décors sont d’une beauté exceptionnelle. Nous sommes littéralement plongés un siècle plus tôt. Les villes, les pubs, l’intérieur des maisons, le réalisme des décors est parfaitement réussi.

Enfin, les choix en matière de tournage sont assez novateurs pour une série télévisée. On voit très vite qu’une attention particulière a été portée à l'esthétique de l’image. Malgré toute la violence montrée, nous sommes doucement bercés par les mouvements de caméra.

 

Comme d’habitude, Arte est une valeur sûre en termes de séries européennes. Face aux habituelles séries policières américaines des chaînes historiques, la septième chaîne s’affirme comme un gage de qualité cinématographique.