En ce vendredi 28 octobre, nous étions au Salon du Chocolat, installé pour le week-end à la Porte de Versailles, à Paris. Au cœur des allées bouillonnantes, quelques bonnes découvertes, malheureusement trop peu nombreuses. 
 

A la Porte de Versailles, il y avait la foule des grands jours : le Salon du Chocolat, prisé des plus jeunes, était en concurrence frontale avec la Paris Games Week, et son public un poil plus âgé. Deux événements d’ampleur qui vous garantissaient de jouer des coudes pour y accéder. 
Le salon, et ses deux hangars, étaient bien remplis, les allées étaient très minces pour permettre aux milliers de spectateurs de voir tous les stands, bien nombreux.  
Quelle ne fut pas notre surprise d’y voir si peu d’animations ! Les chocolatiers étaient tous là pour vanter leurs produits. c’est le jeu, mais sans permettre réellement au spectateur de se divertir avec des animations liées à la fève de cacao. Seuls un petit coin de jeu pour les enfants et quelques fatboy disséminés par ci-par-là étaient de la partie. 
Certaines marques, peu nombreuses, proposaient des animations, comme L’Atelier des Sens et son atelier cuisine, pour vous apprendre à faire votre propre chocolat de qualité ! Un atelier prisé par de nombreux spectateurs et qui vous garantissait une attente d'aussi bonne qualité. Une minorité de marques faisaient quant à elles goûter leurs créations aux spectateurs, leur laissant parfois réfléchir au fait d’avoir payé 14 euros, tout de même, pour accéder à ce qui s'apparente à un marché géant du chocolat. 

Heureusement, qui dit marché géant dit grande diversité des chocolatiers. Une fois passés les géants Milka, Mikado ou Nestlé, certains grands maîtres comme Bonnat proposaient des dégustations originales sur une mini-chaîne de fabrication conçue spécialement pour l’occasion. 
Ce salon est également l’occasion de découvrir des chocolats du monde entier, de passer des saveurs européennes qui nous sont si familières au chocolat asiatique, notamment japonais ou vietnamien, voire de découvrir le chocolat bien plus caféiné que d’ordinaire venu de Colombie. De belles surprises, tout comme la découverte de Chocolero, une marque belge qui milite pour le remplacement des arbres à coca par des cacaoyers, un combat pour ces « dealers de chocolat » que nous vous à découvrir sur leur site

 

En fin de journée vint le clou du spectacle : un défilé de robes de chocolats, fruit d’une collaboration entre jeunes stylistes et maîtres chocolatiers qui a ravi tous les spectateurs, grâce à la rareté et à la brièveté des créations. Voici une petite sélection des plus belles robes : 

Théophile Pedrola
(Photos Lucie Martin / Salon du chocolat, coiffure Franck Provost / maquillage Make Up For Ever, Paris 2016)