Plus vite que la musique #18

L'interview de Waterwalk, l'hommage à Prince, une critique et un anniversaire, c'est dans le 18ème Plus vite que la musique !
 

 

INTERVIEW : WATERWALK

Derrière Waterwalk se cachent Alex et Thomas, 22 ans tous les deux, composant une musique indie rock au son directement reconnaissable. Interview.

Comment est né le projet Waterwalk ?

Alex : On s’est rencontrés à Lyon en 2013, en commençant notre école de commerce. On est devenus vraiment potes, notamment autour de la musique. On a fait très vite de la musique ensemble, au départ on jouait des trucs un peu plus folk avec deux-trois potes, on tournait dans les pubs… A l’époque je composais énormément de musique, et je jouais essentiellement ce que je composais. On a fait deux-trois concerts comme ça à Lyon, mais on s’appelait pas du tout Waterwalk, c’était juste une bande de potes qui jouait ensemble.
On a commencé à faire de la prod à deux l’été dernier. On est restés à Lyon tous les deux, puisqu’on avait trois-quatre mois de libre, donc on s'esst motivés pour faire ça.

Thomas : Pendant qu’on faisait de la musique ensemble, j’ai commencé à m’intéresser à la prod, au logiciel Logic sur lequel on bossait. J’ai découvert toutes les possibilités qu’il y avait par rapport à ça. Au début je composais quelques trucs comme ça, pour m’entraîner, et au fur et à mesure on s’est rendus compte que ça pouvait donner une super potentiel de création. C’est là qu’on a vraiment commencé à mélanger d’un côté ce qu’on faisait avant, les sonorités rock… et en même temps en apportant la MAO qui nous offrait énormément de nouvelles possibilités.

Le nom Waterwalk, il vient d’où ?

Alex : L’été dernier, on habitait à Lyon. J’habitais sur la presqu’île au centre de Lyon, et Thomas habitait de l’autre côté du Rhône. On faisait la musique chez lui, et tous les jours je prenais le pont au-dessus du Rhône pour y aller. Quand je revenais chez moi vers minuit-1h, j’écoutais les sons qu’on avait faits dans la journée en marchant au-dessus du Rhône. En plus, Waterwalk, c’est aussi un nom qui sonne bien, et comme c’est compliqué de trouver un nom, on a choisi celui-là.

Comment vous décririez le son Waterwalk ?

Thomas : On a commencé à pas mal squatter les blogs, les playlists, etc. On s’est rendus compte que tout ce qui revenait sous la bannière indie, c’était des choses dans lesquelles on se retrouvait pas mal. Après, c’est toujours difficile de mettre un nom sur un style, surtout qu’on aimerait faire quelque chose d’unique qui n’a jamais été fait avant. On envisage la musique comme ça, du coup, même si on utilise davantage les ordinateurs aujourd’hui, on retrouve toujours les influences rock issues de nos anciens groupes respectifs dans notre musique.

Qui fait quoi dans le groupe ?

Thomas : On sait tous les deux jouer de la guitare et d’autres instruments, donc on ne se pose pas de limites. En studio par exemple, je vais pouvoir prendre la gratte à un moment et jouer un truc, Alex peut faire pareil…  C’est aussi le cas pour le clavier, même si ces derniers temps j’avais plus tendance à m’occuper des parties rythmiques, et Alex un peu plus des harmonies.

Alex : Concernant le chant, c’est surtout moi. Mais pour les backs ou les refrains, ça peut être Thomas, ça dépend. Et quand il faut vraiment taper dans les aigus en voix de corps, ça va plus être lui aussi. Dans la chanson principale du prochain EP sur lequel on travaille, c’est Thomas qui chante le refrain par exemple.



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