Mais que se passe-t-il en Chine ?

Depuis quelques jours, les marchés et les bourses du monde s’affolent. Le responsable : la Chine. La croissance chinoise est en baisse mais toujours largement plus élevée que son homologue européenne. L’économie du pays est également mise en cause, car celle-ci est en pleine mutation. Pour comprendre le krach de la semaine dernière, il faut revenir quelque mois en arrière.
 

 
Cet été, Pékin a été victime d’une crise boursière, la plus importante depuis 2007. Elle a secoué le monde de la finance : en seulement 1 mois, la bourse de Shanghai a perdu près de 32% de sa valeur. La conséquence : un grand impact négatif sur les entreprises chinoises qui ont vu leur chiffre d’affaires et leurs investissements plonger, rapidement suivie par toutes les grandes places boursières du monde. Ce krach pourrait être le résultat du gonflement de la bulle financière qui a débuté fin novembre 2014.

Une spirale négative


Pour réagir aux effets négatifs du krach, le gouvernement chinois a entrepris de mettre en place plus de régulation et de nouvelles règles. Par exemple, le fait qu’aucune nouvelle entreprise ne puisse se lancer en bourse, ou encore la limitation des ventes à court terme. Une campagne de propagande a également été lancée afin d’encourager les Chinois à continuer de placer de l’argent en bourse. En Chine, près de 80% des investisseurs sont des particuliers, donc il est important, pour l’économie chinoise, que cette nouvelle classe moyenne continue d’investir. La banque de Chine a également mis en place une politique de dévaluation du Yuan, la valeur de celle-ci ayant été baissée à 6.3975 yuans pour 1 dollar le 14 aout. Ce krach a tiré toutes les autres bourses dans le rouge, que ce soit le CAC40 en France ou bien le  NYSE au New York, elles ont toutes perdu de l’argent, ce qui a causé la perte de milliards de dollars. Enfin, le pétrole a lui aussi vu son cours chuter alors qu’il avait entamé une remontée il y a peu de temps.


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