Face au Brexit, la résistance s'organise

Londres, capitale d’un Royaume-Uni aux trois millions de ressortissants européens, a voté massivement pour rester dans l'Union européenne lors du référendum de juin 2016. Aujourd’hui, les expatriés vivant et travaillant sur place ne savent toujours pas à quoi s’attendre. La résistance, elle, s’organise.
 

 Des manifestants pro-européens devant Westminster, fin mai à Londres (photo Théophile Pedrola)

 

Parmi les trois millions d’européens expatriés au Royaume-Uni, tous ne vivent pas le Brexit de la même manière. Si certains s’en inquiètent, d’autres ne voient pas en ce vote un danger pour la situation personnelle. Ils se sont en effet vus rassurés par le projet de résidence établie proposé par le gouvernement britannique. Il s'agit d'un droit de séjour permanent qui s’obtient après avoir passé cinq ans sur le territoire à la date du 29 mars 2019, date officielle du Brexit. À défaut, les expatriés pourront demander le statut de résident temporaire. Pour les personnes installées depuis longtemps, le Brexit ne sera donc pas un problème. Mais pour ceux qui voudront rejoindre l’Angleterre après sa sortie de l’Union, la situation demeure incertaine.


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